Valls appelle à la fin des clivages politiques
"Il y a une demande d'orde, il y a une demande d'autorité. Je crois que ce sont des valeurs de gauche et pas forcément de droite. C'est quand même sous mon gouvernement et sous la présidence de François Hollande que l'on a augmenté le nombre de policiers et de gendarmes et de juges, alors que sous la présidence de Nicolas Sarkozy on les avait baissés", a-t-il affirmé devant les caméras.
S'il se revendique toujours de gauche, le premier ministre a estimé qu'il y a des côtés de droit "chez chacun d'entre nous ! On n'est pas fait d'un bloc. (...) Je ne considère pas qu'être de droite est une insulte", a-t-il martelé.