Chronique. Cette allégeance qui proscrit tout sens critique
Trois faits convergents intervenus ces derniers jours sont suffisamment graves pour qu’il soit utile d’y revenir. Ils ont en commun de contribuer à installer dans le pays un climat d’intolérance en montrant du doigt quiconque exerce son sens critique sur des sujets réputés sensibles. Au nom du « qui ne dit mot consent », ne pas réagir à ce rabougrissement du débat public pourrait être interprété comme une acceptation tacite de cette culture de l’allégeance au « camp » dominant dans chacun des domaines concernés. Parlons donc franchement.