Syrie: pour les déplacés d'Afrine, le nouvel an kurde s'annonce lugubre
Rachida Ali venait d'emménager il y a quelques mois dans une nouvelle maison à Afrine. Après avoir fui l'offensive turque contre l'enclave kurde syrienne, elle célèbre mercredi un bien triste Norouz, le nouvel an kurde, loin de son "palais"."Cela aurait été plus facile de mourir que d'abandonner notre maison", lâche, d'une voix nouée par l'émotion, cette quadragénaire qui a trouvé refuge dans des territoires voisins dont les Kurdes et le régime syrien se partagent le...