Le flop de Chelsea pour succéder à Guardiola, les dirigeants de Manchester City sont-ils devenus des abrutis ?
Alors que Pep Guardiola n’a pas encore officialisé son avenir, Manchester City réfléchit déjà à la suite de son projet. Selon plusieurs sources proches du club, Enzo Maresca est clairement identifié comme l’un des candidats de choix pour succéder à l’entraîneur espagnol, une piste de succession qui se précise à mesure que la saison 2025‑2026 avance.
Les premiers signaux de ce scénario planifié viennent de l’entourage de Maresca, dont le nom circule depuis plusieurs semaines auprès des médias spécialisés et de journalistes comme Fabrizio Romano, qui mentionnent régulièrement Manchester City comme un potentiel nouvel employeur pour le technicien italien. Maresca, 44 ans en 2026, est actuellement encore sous contrat jusqu’en juin 2027 avec son club actuel, ce qui ne l’empêche pas d’être suivi de près par le board de Manchester City, sensible à son profil de formateur de jeu, capable de jouer en 3‑2‑4‑1 tout en restant ouvert à l’expérimentation tactique.
Une succession mûrement réfléchie, pas un plan de secours
Le choix de Maresca correspond à une logique de continuité plutôt qu’à un coup de poker : il a déjà côtoyé un environnement de très haut niveau en tant qu’adjoint de Roberto Mancini, Enzo Maresca, Pep Guardiola ou encore Maurizio Sarri, ce qui lui a permis de comprendre la culture de club de Manchester City, où l’entraînement, la gestion de l’effectif et l’analyse vidéo pèsent autant que le discours vestiaire. À l’été 2026, tandis que Pep menace encore de quitter le club selon The Guardian, les rumeurs de “post‑Pep” se font plus insistantes, et le nom de Maresca ressort chaque fois que les médias interrogent sur un profil capable de garder le même ADN de jeu, mais avec une touche plus pragmatique sur le plan défensif.
Un projet de long terme, avec Maresca au cœur
Pour le club, confier l’avenir à Maresca, c’est aussi miser sur un technicien qui s’adapte vite : à Leicester, puis à Chelsea, il a montré une capacité à restructurer un bloc défensif en quelques mois, tout en laissant respirer l’attaque, ce qui plaît fortement à un directeur sportif sensible à l’équilibre entre titre et durabilité du projet. Les premiers contacts, encore informels, mettent en avant un Maresca séduit par l’idée de reprendre un effectif déjà ultra‑formé, avec des joueurs à la fois chevronnés et jeunes, plutôt qu’un chantier de reconstruction totale. Si Pep Guardiola part effectivement à l’été 2027, Manchester City pourrait ainsi se retrouver avec un plan de succession déjà bien cadencé, où Maresca ne serait pas un technicien de secours, mais un choix de conviction, pensé de longue date, pour garder un Manchester City toujours en phase avec le football du futur.