Le Pays de Mauriac contracte un emprunt de 489.000 euros pour rembourser sa dette à la Ville de Mauriac
En août 2017, le Pays de Mauriac achetait à la Ville de Mauriac les terrains de la zone de Marsalou pour 560.246 €. Avec la perspective d'y voir s'installer plusieurs enseignes. Mais la vente des terrains aux-dites enseignes a pris un peu de temps. Et la somme de départ n’a pas été réglée à la Ville ou tout du moins, partiellement. La communauté de communes va donc souscrire un emprunt pour s’acquitter de sa dette. Et la Ville de Mauriac devrait recevoir son chèque d'ici quelques jours.Sur les 560.246 € dus à la Ville de Mauriac, une petite partie a été remboursée, « à chaque vente de terrain », précise Jean-Pierre Soulier. Mais la somme due reste de 469.771 €.
Plusieurs projets d'implantation sur la zone de Marsalou. Photo d'archives MR« Et l’acte notarié comporte une clause prévoyant que si la somme totale n’était pas réglée avant le 26 août 2022, la commune de Mauriac bénéficiait d’une clause de production d’intérêts à hauteur de 6 % par an pour non-règlement de la somme due à échéance, rappelait le président. Après échanges avec la mairie de Mauriac, il a été convenu de faire une proratisation temporis du montant des intérêts à compter du 10 janvier 2023. Ainsi, la somme due au 10 septembre 2023 serait de 488.536 €. »Pour honorer rapidement cette créance, la communauté de communes a donc opté pour un emprunt d’un montant de 489.000 € sur deux ans et à un taux fixe de 3,99 %.Commentaire d’Edwige Zanchi, maire de Mauriac : « C’est un emprunt à un taux de 4 % contre, autrement, 6 % à payer d’indemnités ».Quant aux projets d’installation sur la fameuse zone de Marsalou, le président expliquait que de nouvelles études paysagères étaient attendues : « Centrakor (avec Sport 2000, ndlr) et Aldi demandent des modifications sur leurs permis ». Les deux enseignes souhaiteraient des entrées supplémentaires sur la zone.
Magali Roche