On vous dit tout sur les nouveaux coups de cœur "culture" de la rédaction
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Bande dessinéeLa statue de la liberté. France, 1855. Bartholdi, un sculpteur inconnu, conçoit un rêve impossible : construire une statue colossale synonyme de liberté, offerte par la France à la jeune république américaine. Dans ce deuxième épisode de cette série consacrée aux bâtisseurs, publiée chez Delcourt, le lecteur mesure la quête de cet artiste. À l’occasion d’un voyage en Égypte, où il croise Ferdinand de Lesseps et découvre les pyramides, le sphinx et autres splendeurs, il a comme une vision : « Je veux réaliser la plus grande statue du monde ». Pour l’entrée du canal de Suez. Sauf que Ferdinand de Lesseps ne le soutiendra pas dans cette initiative. Cette ambition ne le quittera pas à son retour en France. Au point de devenir une obsession qui se dessine, en 1865, afin d’honorer la mémoire d’Abraham Lincoln. Freinée par la guerre de 1870, elle reprend des couleurs le 21 juin 1871 lorsque Bartholdi débarque à New York. De fil en aiguille, il réalise une maquette. Une Canadienne, Melle de Puysieux, lui sert de modèle. A son retour en France, en octobre 1871, il se lance dans cette aventure où les rebondissements ne manqueront pas. Alexis Marie
MusiquePJ Harvey I Inside the Old Year... Enfin ! La chanteuse britannique, qui a révolutionné le rock dans les années 90, est de retour avec un nouvel album, I Inside the Old Year Dying, le premier depuis 2016. Elle n’est pas restée inactive, mais ses activités annexes (composition d’une bande originale, publication de poèmes...) faisait craindre une sorte de pré-retraite. Heureusement, il n’en est rien. Mais les douze chansons regroupées ici risquent bien de déstabiliser les fans de la première heure. On est très loin ici de la bourrasque de disques cultes comme Dry ou Rid of me. L’ambiance est ici très calme, peut-être trop pour certains qui aiment les guitares qui flambent. Mais l’intensité a tout simplement trouvé un autre moyen de s’exprimer. Mystérieux, poétique, habité, I Inside... mérite plus qu’une écoute rapide et définitive. Des titres comme Lwonesome Tonight ou A Noiseless Noise viennent régulièrement hanter l’auditeur qui aura du mal à s’en remettre. A voir sur scène les 12 et 13 octobre à l’Olympia de Paris...
Rémi Bonnet
Jeu vidéoStreet Fighter VI de Capcom. Après 35 ans d’existence et un 5e opus assez décevant, Street Fighter, le célèbre jeu de combat de Capcom, revient en grande forme. En plus des inévitables modes arcade et versus, il propose un tout nouveau mode solo plutôt surprenant baptisé World Tour : chaque joueur peut créer son avatar et le faire évoluer en tant que combattant dans un monde semi-ouvert. Malgré un scénario sans grand intérêt et une certaine répétitivité sur la longueur, ce nouveau mode, copié sur le principe d’un Yakuza, apporte une fraîcheur indéniable. Le mode Fighting Ground permet aussi de profiter du nouveau gameplay totalement repensé pour être plus accessible Mais pour maîtriser le jeu, il est fortement recommandé de passer par la case tutoriels qui permettent d’apprendre tout en s’amusant. Dispo sur PS4/5, Xbox Series X. Entre 39,99 € et 47 €.Frédéric Levent
CinémaIndiana Jones s’invite à la fête. Cinq euros la séance. Difficile de faire mieux, en ce moment, à la caisse d’un multiplexe ou d’une salle de quartier. Le cinéma est en fête, du 2 au 5 juillet, et - ce n’est pas toujours le cas - la programmation aussi. Il est conseillé de rattraper le thriller italien Dernière nuit à Milan, d’enchaîner les films d’animation (à commencer par Ruby, l’ado Kraken, de DreamWorks). Mais comment passer sous silence le légendaire Indiana Jones, de retour sur grand écran… Certes Harrison Ford est désormais octogénaire et le précédent film ne répondait pas à l’impatience des fans… N’en parlons plus. Ce (dernier ?) volet, estampillé Disney, clot joliment la saga en revenant aux fondamentaux. De l’action, de l’humour, du rythme, des clins d’œil, un bon casting, un peu de mélancolie. Et le même plaisir au moment où Indy met son chapeau, sur la musique de John Williams. A 5 €, ce serait dommage de s’en priver.Thierry Senzier