Ivresse
On s’interrogeait, la semaine passée, après la condamnation de Nicolas Sarkozy. Au regard des faux-fuyants dans son propre camp, où sont, disait-on, les grandes voix telles celles du Voltaire de l’affaire Calas, du Zola de « J’accuse » ? Eh bien, un homme, un académicien français, Alain Finkielkraut, s’y essaie. Il fallait, dit-il dans un entretien d’une pleine page publié par le Figaro – pas à la une tout de même –, « faire payer à Nicolas Sarkozy ses réformes et ses paroles peu amènes sur les juges lorsqu’il était à l’Élysée ».