Sexe de l'enfant : le HCP dévoile les préférences des Marocaines
div class=field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hiddendiv class=field-itemsdiv class=field-item even property=content:encodedp class=rtejustifyGarçon ou fille? Cette question revient souvent quand une femme attend un enfant. Au Maroc et dans la plupart des pays musulmans, la préférence pour les garçons a été dominante par le passé. Mais la tendance a évolué durant les dernières années. Aujourd'hui, plus de la moitié des femmes marocaines ne déclarent aucune préférence pour le sexe de l’enfant désiré, et celles qui la déclarent penchent plutôt pour les filles. C'est qui ressort d'une étude du HCP publiée dans les Brefs du plan. /p
p class=rtejustifySelon le HCP, il est difficile de généraliser en affirmant qu’il y a une absence de préférence en matière du sexe de l’enfant, car les attitudes et les pratiques peuvent varier selon les régions, les milieux socio-économiques, les niveaux d’éducation et les traditions culturelles. Cependant, à partir des années 2000, il semble que la préférence pour un sexe spécifique de l’enfant n’est plus très répandue au Maroc, souligne le HCP. /p
p class=rtejustifyParmi les femmes ayant déclaré une préférence quant au sexe de l’enfant désiré, le HCP observe une neutralité vis-à-vis de l’identité sexuelle de l’enfant. Ainsi, en 1997, 26% des femmes marocaines désiraient avoir un garçon alors que 25% désiraient une fille. Cependant, en 2018, les femmes qui souhaitent tomber enceinte et qui ont exprimé leur préférence quant au choix du sexe de l‘enfant désiré tendent vers une préférence pour le sexe féminin (soit 26,4% des femmes qui veulent une fille, contre 19,2% qui veulent un garçon)./p
p class=rtejustifyCette tendance qui a un peu évolué concerne aussi bien le milieu rural qu'urbain. Contrairement à ce qui a été constaté en 1997, quand les femmes rurales préféraient la descendance masculine, actuellement elles ont un penchant pour la descendance féminine. Ainsi, la tendance vers la préférence des filles chez les femmes rurales a augmenté, passant de 20,9% en 1997 à 23,3% en 2018./p
p class=rtejustifyPour les citadines, la préférence des filles au détriment des garçons s’est renforcée au fil du temps (29,8% contre 25,6% en 1997, et 28,8% contre 19% en 2018)./p
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