Ousmane Sonko a parlé, dans son entrevue avec Walf, le vendredi dernier, d’une manipulation d’une partie d’un ethnie dans le but de le « liquider judiciairement ». D’après Abdou Karim Fofana, ces paroles reflètent l’incapacité de Sonko à être un élément rassembleur pour la nation. Ousmane Sonko, dit-il, a sous entendu que cette communauté est celle des mancagnes.
« Les propos de Sonko sur la communauté mancagne montrent à suffisance son incapacité à être un facteur d’unité nationale. Et comme d’habitude, la société civile sélective sur ses combats, est aux abonnés absents sur ce sujet d’intérêt national », a publié sur Twitter le porte parole du Gouvernement.
Ainsi, Alioune Tine, président de Afrikajom Center, membre de la société civile répond. « Les communautés linguistiques, culturelles et religieuses n’ont pas de problèmes et ont créé des mécanismes pacifiques de régulation des conflits. Il faut éviter de les instrumentaliser, c’est ça qui brûle le continent. Eviter de détruire aussi les ponts et les points de passage », a-t-il écrit.