SIAM-Préparatifs: Comme si vous étiez
div class=field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hiddendiv class=field-itemsdiv class=field-item even property=content:encodedp class=rtejustifyA J-1 de l'ouverture de la 15e édition du Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM), les organisateurs sont à pieds d'œuvre pour réussir leur évènement après 3 années d'arrêt. La capitale ismaïlienne s'est parée de ses plus beaux atours pour accueillir sa manifestation phare. Désherbage des bas côtés, peinture des trottoirs, et drapeaux multicolores ont été installés. A Sehrij Souani et Jnane Benhalima (site du SIAM), les aménagements des stands se poursuivent à vive allure en préparation d'une inauguration en grande pompe ce mardi 2 mai 2023./p
p class=rtejustifyem style=text-align: justify;« /ememLe salon présentera cette année le Pavillon Village Start-ups, un nouveau pôle au service de l’agriculture de demain /emem style=text-align: justify;»/em, annonce Jaouad Chami, commissaire du SIAM. Initié sous le thème « Génération Green : pour une souveraineté alimentaire durable », le 15e SIAM abritera, pour la première fois, le Pavillon Village Start-ups : nouveau pôle mis en place à l’initiative du Commissariat Général du Salon et qui réunira 30 start-ups nationales et internationales autour d’un programme alliant tables-rondes, conférences et démonstrations immersives. L'adoption des nouvelles technologies et des pratiques intelligentes dans le secteur agricole marocain est devenue aujourd’hui une impérative nécessité. En effet, les nouvelles solutions et innovations technologiques sont désormais un recours incontournable pour développer une agriculture marocaine et africaine intelligente, performante et durable. En attestent les ambitions de la stratégie « Génération Green 2020-2030 » qui prônent le développement d’un secteur agricole résilient, en introduisant de nouvelles technologies, en numérisant les services agricoles et en améliorant la qualité et la capacité d’innovation./p
div class=dnd-atom-wrapper type-gallery context-sdl_editor_representation contenteditable=false
div class=dnd-drop-wrapper!-- scald=62263:sdl_editor_representation --div class='image'div class=scald-gallery scald-gallery-62263 style=width: 700px; height: 400px
a href=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_145939.jpgimg data-title= data-big=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_145939.jpg data-description= typeof=foaf:Image class=img-responsive src=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/styles/thumbnail/public/thumbnails/image/20230501_145939.jpg?itok=iEQq1I9n alt= title= //a a href=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_145750.jpgimg data-title= data-big=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_145750.jpg data-description= typeof=foaf:Image class=img-responsive src=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/styles/thumbnail/public/thumbnails/image/20230501_145750.jpg?itok=ks7Bk7_6 alt= title= //a a href=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_140453.jpgimg data-title= data-big=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_140453.jpg data-description= typeof=foaf:Image class=img-responsive src=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/styles/thumbnail/public/thumbnails/image/20230501_140453.jpg?itok=mHlNIG0I alt= title= //a a href=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_145341.jpgimg data-title= data-big=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_145341.jpg data-description= typeof=foaf:Image class=img-responsive src=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/styles/thumbnail/public/thumbnails/image/20230501_145341.jpg?itok=VkJe9CaG alt= title= //a a href=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_144800.jpgimg data-title= data-big=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_144800.jpg data-description= typeof=foaf:Image class=img-responsive src=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/styles/thumbnail/public/thumbnails/image/20230501_144800.jpg?itok=jhdjvZd3 alt= title= //a a href=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_142427.jpgimg data-title= data-big=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_142427.jpg data-description= typeof=foaf:Image class=img-responsive src=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/styles/thumbnail/public/thumbnails/image/20230501_142427.jpg?itok=OYPSCTEy alt= title= //a a href=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_142402.jpgimg data-title= data-big=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_142402.jpg data-description= typeof=foaf:Image class=img-responsive src=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/styles/thumbnail/public/thumbnails/image/20230501_142402.jpg?itok=7lE5bjUj alt= title= //a a href=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_140055.jpgimg data-title= data-big=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_140055.jpg data-description= typeof=foaf:Image class=img-responsive src=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/styles/thumbnail/public/thumbnails/image/20230501_140055.jpg?itok=o7rcXiHw alt= title= //a a href=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_140430.jpgimg data-title= data-big=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_140430.jpg data-description= typeof=foaf:Image class=img-responsive src=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/styles/thumbnail/public/thumbnails/image/20230501_140430.jpg?itok=h8rEcAkx alt= title= //a a href=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_140637_0.jpgimg data-title= data-big=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/thumbnails/image/20230501_140637_0.jpg data-description= typeof=foaf:Image class=img-responsive src=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/styles/thumbnail/public/thumbnails/image/20230501_140637_0.jpg?itok=m6PJ2fzJ alt= title= //a /div
/div!-- END scald=62263 --/div
div class=dnd-legend-wrapper contenteditable=true
div class=meta
!--copyright=62263--pSIAM 2023, à J-1/p/div
/div
/div
p class=rtejustifyCette année, le SIAM met ces aspirations en première ligne et sur près de 1.200 m2. Un écosystème dynamique et innovant composé de 30 start-ups nationales et internationales qui viendront présenter leurs solutions à même de faire évoluer le business-model agricole, ses offres, ses pratiques et ses expertises, tout en répondant aux enjeux agronomiques, économiques et environnementaux qui lui incombent. em« De l’AgTech à la FoodTech en passant par la GreenTech ou la WaterTech, ce nouveau pôle va permettre de réunir et rapprocher les différentes parties prenantes afin soutenir et accélérer l’innovation, la souveraineté alimentaire, la durabilité, la résilience et la compétitivité de l’agriculture de demain. Ces 30 start-ups ont pour ambition de soumettre aux acteurs publics et privés de nouveaux axes pour améliorer le rendement, l’efficacité et la rentabilité du secteur agricole »/em, confie Chami./p
p class=rtejustifyAutre grande nouveauté , le déploiement de la Ferme Immersive Digitale. Un démonstrateur de 300 m² installé au cœur du Pavillon « Village Start-ups » qui accueillera un guichet de e-services FirmaTech, des desks de présentation connectés, une serre digitalisée, un espace de réalité virtuelle, des zones de networking, d’agriculture verticale, de cultures, d’élevage et d’aquaponie, une méthode combinant la culture de végétaux et l’élevage de poissons dans un environnement partagé.em /em/p
p class=rtejustifyem«Moderniser le secteur agricole implique l’introduction des innovations technologiques aux différents stades du processus de production, de l’amont à l’aval, de la parcelle au management. Cette ferme digitale offrira une expérience immersive et interactive aux visiteurs et mettra en avant les dernières technologies et pratiques agricoles durables. Les start-ups Agritech peuvent utiliser cet espace pour présenter leurs produits et services de manière rapide et efficace dans les domaines de la production alimentaire durable, de l'agriculture indoor, de la réalité virtuelle et de l'élevage. En marge du salon, des compétitions de gaming seront également lancées afin de nourrir l’esprit de challenge »/em, explique le Commissaire Général du Salon. Déployé sur une superficie de 18 ha dont 11 ha couverts, le SIAM devrait accueillir cette année 900.000 visiteurs, 1.400 exposants et 68 pays participants./p
p class=rtejustifyY.S.A/p
/div/div/divdiv class=field field-name-field-promoted-image field-type-image field-label-abovediv class=field-labelImage Une :nbsp;/divdiv class=field-itemsdiv class=field-item evenimg typeof=foaf:Image class=img-responsive src=https://www.leconomiste.com/sites/default/files/eco7/public/bn_bn_15_siam.jpg width=800 height=401 alt=SIAM-Préparatifs: Comme si vous étiez //div/div/divdiv class=field field-name-field-promoted-legende field-type-text-long field-label-abovediv class=field-labelLégende :nbsp;/divdiv class=field-itemsdiv class=field-item evenA J-1 de l#039;ouverture de la 15e édition du Salon international de l#039;agriculture au Maroc (SIAM), les organisateurs sont à pieds d#039;œuvre pour réussir leur évènement après 3 années d#039;arrêt. La capitale ismaïlienne s#039;est parée .../div/div/divul class=links list-inlineli class=statistics_counter first lastspan55 lectures/span/li
/ul