Adversaire du Clermont Foot, ce mercredi, le bel allant de l'Olympique de Marseille
Le successeur de Jorge Sampaoli sur le banc de l'OM a apporté ses explications sur la source des difficultés de présaison.
Le programme des matchs amicaux avait été établi par son prédécesseur. Or Igor Tudor connaissant parfaitement le caractère intense et énergivore de sa préparation, a reconnu que s’il en avait eu le choix, il aurait privilégié des adversaires moins relevés pour l’accompagner.
Beaucoup d’intensité, un gros pressingDont acte au vu des quatre premières journées de championnat et la place de coleader de l'OM, avec le PSG et Lens (10 points). À l’exception, sans doute, de la rencontre à Brest (1-1, 2e J.), la patte du technicien croate s’impose : beaucoup d’intensité, un gros pressing, une récupération haute du ballon et un jeu résolument tourné vers l’avant, sans ce que certains observateurs du club olympien qualifiaient du « handball » à la Sampaoli.
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Un jeu nettement plus direct, donc. Un OM qui construit moins de derrière qu’avec l’entraîneur argentin et n’hésite pas à user du jeu long si l’option paraît meilleure.
Des pistons devenus très importantsTudor peut également s’appuyer sur le haut rendement de ses deux pistons Clauss et Tavares, vite devenus très importants dans le dispositif de l’entraîneur olympien.
Avec la solidité de ses milieux Rongier et Veretout, l’OM s’est aussi rassuré.Et peut désormais apprécier les apports de la qualité technique d’un Payet, plutôt laissé de côté par Tudor en tout début de saison, parce que le coach estimait, de façon assez surprenante, que sa condition physique n’était pas assez bonne.
Le n°10 marseillais ayant affiché dès le match à Nice (0-3), une prometteuse connexion avec Sanchez, et Guendouzi dans un positionnement un peu plus haut, se révélant performant, tous les voyants sont actuellement au vert du côté du Vélodrome.
Jean-Philippe Béal