Départ en retraite de la principale du collège Constantin-Weyer
Christine Pietriga quitte l'école
L'école est finie ! C'est avec ce tube des années 60 qu'a débuté la soirée festive organisée, lundi soir, au collège Maurice-Constantin-Weyer de Cusset, à l'occasion du départ en retraite de Christine Pietriga, la principale.
Pour elle, effectivement l'école est bien finie au terme d'une année 2020-2021 très particulière, qui, comme elle l'a souligné dans son discours, a été largement perturbée par les mesures imposées pour faire face à la pandémie et auxquelles l'équipe pédagogique a dû s'adapter.
Le plus gros collège départementalSi, pour la majorité des personnels de la fonction publique, le terme de la vie active est généralement atteint au bout de 37 annuités, la carrière de Christine Pietriga se sera étalée sur 44 années, dont 22 ans en tant qu'enseignante et 22 ans en tant que chef d'établissement.
Des années riches d'expérience, de bons et loyaux services au service de l'Éducation nationale qui justifieraient largement le terme de sacerdoce, d'abord comme enseignante puis comme chef d'établissement.
Arrivée en 2003 dans l'académie de Clermont Ferrand pour y occuper le poste de chef d'établissement du collège de Cérilly, le plus petit du département, Christine Pietriga quitte l'Allier, dix-huit ans après, à la direction du plus gros collège départemental, riche de 700 élèves. Ses collaborateurs et ses amis n'ont d'ailleurs pas manqué de souligner, dans des propos toujours élogieux, les remarquables qualités dont avait su faire preuve leur principale.
Exigeante pour chacun, mais plus encore pour elle-même, ne lâchant jamais rien dans ses engagements, mais toujours avec le souci de la recherche d'un compromis, ses années en tant que chef d'établissement laisseront pour tous ceux qui auront travaillé à ses côtés des souvenirs très précieux.
Fidèle à ses engagementsElle aura su rester fidèle à ses engagements pour être toujours à l'écoute et au service des élèves, et plus encore des plus fragiles. L'élève étant pour elle, le centre constant de ses préoccupations éducatives, culturelles et pédagogiques pour lui permettre un parcours scolaire, professionnel et civique réussi et heureux.
La petite chanson des années 60 s'est tue fort tard dans la soirée après des moments très sincères, riches en émotion, autour du verre de l'amitié partagé avec tous les invités présents qui lui ont souhaité une heureuse retraite auprès des êtres qui lui sont chers.