Un jour / Un son et la magie de l'australienne Tash Sultana en attendant "Terra Firma"
Petit détour aujourd'hui, par l'Australie où l'on vient de célébrer la fête nationale sans distanciation et dont les images donnent à voir du soleil, des sourires démasqués, des plages bondées. Aucune idée de ce qu'a fait, ce jour - le 26 janvier - Tash Sultana, mais on s'en fout, elle pourrait ne rien faire du tout qu'elle serait quand même un peu magique. Il suffit de la voir débarquer, solaire et solo, sur la scène d'un Lollapalooza au Chili (vidéo ici) ou dans un salon/studio à l'occasion une petite session acoustique, pour comprendre. On peut parler de présence, oui. De quelque chose de plus, ah oui.
Découvrez-là, ici, si ce n'est déjà fait, à travers une reprise de Bon Iver (Flume).
Tash Sultana a 25 ans, et joue ... d'une dizaine d'instruments. Elle loop, elle loop et loop encore. Puis pose une voix dont la palette ouvre jusqu'à Janis Joplin. Pour les plus vieux d'ici on parlera, comme un clin d'oeil, d'un(e) Rémy Bricka amélioré, qui vaudrait 3 milliards, d'un Rémy Bricka 4.0.Elle écrit, compose, arrange, interprète et produit tout elle-même. Tash Sultana, australo-maltaise, a démarré dans la rue et a croisé le public avec ce qui est déjà un standard: "Jungle". Les réseaux ont enclenché le reste. Ici son insta.
Le nouvel album, "Terra Firma", est annoncé pour le 19 février. L'artiste australienne a pour la première fois, partagé le processus d'écriture. Voici un extrait ci-dessous. Ca groove, ça hypnotise un peu.
Julien Dodon