Catherine, 64 ans « Je n’osais plus descendre manifester dans la rue. J’avais peur de la police »
Comme chaque vendredi depuis des mois, Catherine, alias « Mémé révoltée », est allée avec sa bande de fidèles tricoteurs s’installer sur les bancs à la sortie de la gare de Nantes. À leur pied, une pancarte explique qu’ils tricotent contre « les violences policières impunies ». « Il y a trois jours, nous avons senti que notre action avait davantage d’écho. Les passants s’arrêtaient, discutaient avec nous.