Baisser les salaires pour éviter les licenciements, le report des soldes... Les 4 infos éco de la semaine
Le syndicat majoritaire chez Ryanair dénonce un "chantage" emploi contre baisse des salaires
Le syndicat majoritaire chez Ryanair en France, a dénoncé lundi "un chantage au licenciement" exercé par la compagnie irlandaise à bas coûts sur son personnel dans l'Hexagone pour obtenir des baisses des salaires, en utilisant le "prétexte" du coronavirus.
La préservation de l'emploi ne doit pas passer "par le chantage", a déclaré mardi le ministre de l'Economie Bruno Le Maire. Interrogé sur RTL sur ce conflit, il a estimé que le chantage n'était "jamais une voie".
La baisse des salaires pour préserver l'emploi est-elle légale ? Quelles sont les conséquences si le salarié s'y oppose ? France Info répond à ces questions.
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Les soldes décalées au 15 juilletLe ministre de l'Economie Bruno Le Maire a annoncé mardi que le début des soldes d'été était décalé du 24 juin au 15 juillet, afin de répondre à la demande de certains commerçants dont les points de vente sont restés longtemps fermés à cause du coronavirus.
BFMTV explique pourquoi cette décision était attendue par les commerçants.
La Sécu au fond du trou, plus de 50 milliards de déficit attendus en 2020Le coronavirus n'en finit pas de pousser vers les abysses la Sécurité sociale, dont le déficit devrait atteindre 52,2 milliards d'euros en 2020, un niveau jugé "extrêmement inquiétant" par le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin.
Selon Capital, " ce chiffre historiquement haut qui ne sera pas sans conséquence pour les finances des particuliers".
Crise et crédit immobilier : les taux augmentent fortement en maiLe taux moyen des crédits immobiliers a fortement augmenté en France en mai, les banques durcissant leurs conditions face à la crise économique du coronavirus.
LCI explique, en fait, que certains profils d'acheteurs sont exclus du crédit et détaille les cas.
Le mois dernier, les taux des crédits immobiliers accordés par le secteur concurrentiel se sont en moyenne établis à 1,25%, détaille dans un communiqué l'observatoire Crédit Logement/CSA, qui associe les principales banques françaises à un institut d'études de marché.
C'est une franche hausse par rapport à mai (1,18%) et, plus largement, après des mois d'évolution à un plancher historique, touché en fin d'année dernière à 1,12%.