Les chiffres pour connaître les actions du Secours catholique en Corrèze, en 2018
Sept antennes locales
La Corrèze compte sept relais du Secours catholique : Lubersac, Uzerche, Egletons, Ussel, Tulle, Brive-la-Gaillarde et Beaulieu-sur-Dordogne. "On réfléchit à s'implanter sur le plateau de Millevaches. C'est un territoire isolé où il y a beaucoup à faire", annonce Hubert Gaume, vice président de la délégation du Limousin et président du comité de la Corrèze.
168 bénévolesAu total, 168 bénévoles s'activent pour mener à bien les missions du Secours catholique. Mais l'association lance un appel. "Nous cherchons davantage de bénévoles, de tous les profils", insiste Annick Renault, responsable de l'équipe de Brive.
68,5 % des demandes portent sur l'écouteUn pourcentage, significatif des façons d'apporter de l'aide aux plus pauvres. Si ces chiffres sont tirés du Limousin, "ils sont très proches de ceux de la Corrèze", affirme Hubert Gaume.
"En 2013, la plus grande demande était pour l’alimentaire, récapitule Hubert Gaume."
En 2018, c’est l’écoute, l’accueil et le conseil. Cela représente plus de 68 % des demandes au niveau du Limousin, alors que ce chiffre était de 36 % en 2013.
Un constat, pouvant s’expliquer par la population rurale."Nous aidons beaucoup d’hommes célibataires, qui ont travaillé dans des fermes et des femmes seules", analyse Luc Piochon, délégué du Limousin. "Le méandre administratif les assomme, c’est pour cela qu’ils demandent des conseils", ajoute Annick Renault, la responsable de l’équipe de Brive.
430 heures de formation au numériqueDans cette idée d'écoute et de conseil, des ateliers de formation au numérique ont été instaurés, à Brive. "Depuis septembre 2017, 66 personnes ont bénéficié de ces cours qui ont lieu le mercredi, résume Annick Renault. 80 % d’entre-deux sont des personnes de plus de 60 ans." Cela représente "430 heures de cours données au total, par cinq personnes".
3.000 personnes aidéesAu total, l’année dernière, le Secours catholique a aidé environ 10.000 personnes dans le Limousin, dont un tiers en Corrèze. "Pour ce secteur, l’extrême pauvreté reste stable, mais la pauvreté, elle, augmente", constate Hubert Gaume.
Marjorie Ansion