Le service civique en Corrèze en quatre chiffres
Ces jeunes de 18 à 25 ans, de divers horizons, ont un point commun : ils font tous un service civique au sein d’associations, d’institutions ou d’établissement scolaires corréziens. Ils étaient une centaine, réunis au camping du Coiroux, à Aubazine, jeudi 20 juin. L’occasion de faire le point sur ce dispositif initié en 2010 par Martin Hirsch en quatre chiffres.
1.400C'est le nombre de jeunes qui ont réalisé un service civique allant de 6 à 12 mois en Corrèze depuis le lancement du dispositif fin 2010. La mission est d'une durée hebdomadaire minimum de 24 heures. Elle peut être réalisée parallèlement à des études ou un emploi à temps partiel. Le jeune perçoit une indemnité mensuelle d'environ 580 € dont 473 € pris en charge par l'État.
257En 2018, ce sont 257 jeunes qui ont effectué un service civique sur le territoire. 134 sur l'arrondissement de Brive, 101 sur l'arrondissement de Tulle et 22 sur l'arrondissement d'Ussel.
62 %C'est la proportion de jeunes qui font leur service civique au sein d'associations loi 1901. Pour le reste, 26% le réalisent au sein d'un service de l'Etat, 6% au sein d'établissements publics (Hôpitaux, CPAM, Pôle Emploi...), 3% au sein de collectivités territoriales.
8C'est en année la durée pendant laquelle le service civique a connu une croissance soutenue en Corrèze. L'année 2019 marque l'atteinte d'un palier dans son développement.
Témoignage. Léa Laval, 23 ans, vient de commencer son service civique au Comité départemental olympique et sportif pour sept mois. « La mission de communication dans le domaine sportif est intéressante », relève la jeune femme qui, pourtant, avait commencé un cursus universitaire. « J’étais loin de ma famille, ça n’a pas été facile. L’opportunité du service civique est tombée un peu par hasard. » Parallèlement, Léa suit une formation à distance pour devenir assistante vétérinaire. « Cela me permet de combiner deux expériences et de faire les bons choix pour l’avenir. C’est du concret et c’est bien ! Avant, on m’avait beaucoup parlé du monde professionnel en théorie. Là, c’est la pratique. »
Emilie Auffret